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7 février 2018 3 07 /02 /février /2018 15:19

Les pierres en feu, la cendre vivante, brûlaient

Son sentier d'épines aux troubles emmêlés.

Le poète avançait, la beauté suppliée,

Un baume enduit sur la pensée effrayée.

 

Les flammes grandioses, sauvages, reculaient,

Elles contournaient le troublant miraculé.

Son âme plus vive encore se frayait

L'allée sur les pierres d'enfer, émerveillée.

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1 février 2018 4 01 /02 /février /2018 14:09

Quel est ce miroir qui l'observait incessant ?

Le poète levant la tête se brûlait

Par son reflet. Le soleil cru s'étalait

Sur la glace face à l'âme sacrifiée en sang.

 

Des gouttes immenses, lucides dévalaient

Des sommets en transe jusqu'aux pas emmêlés.

Le sens fut halo virginal apparaissant

Aux pleurs. Un ange l'observait évanescent.

 

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30 janvier 2018 2 30 /01 /janvier /2018 13:56

Le vent dévêtit les fleurs emportant

Au loin leur chair de pétales défaits.

Le papillon se frustre imparfait,

De la peine à l'élan, il attend.

 

Le moment l'appelle, il est partant

Vers tous les lilas d'été magnifiés.

Son vol délié se fige stupéfié,

Et d'être parfait juste un rare instant.

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25 janvier 2018 4 25 /01 /janvier /2018 15:28

Accroché à une brindille, emporté

Par le vent frêle de l'été, il frissonnait.

Cet être sensible dansait vite agité

Par la pluie contrariée, les détails peinés.

 

Son cœur, tendre tambour des cieux, résonnait

Des sentiments rois nés des confins exaltés,

Morts dans la larme gracile, ressuscités

Par la fougue de sa vivace destinée

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9 janvier 2018 2 09 /01 /janvier /2018 15:05

Le Temps n'écoute pas,  il fonce s'entêtant

Quand on lui dit lentement : « c'était mieux avant ».

Le manège sort les mal attachés, autant

D'esprits agrippés au guidon pour seul devant.

 

Dans la fosse, on se croit vainqueur de l'instant.

Ceux-la s'enfoncent, arrachent en vain, fervents,

Les aiguilles de l'horloge qui va s'énervant,

S'accélérant. L'un choit, enjambé par le Temps.

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31 décembre 2017 7 31 /12 /décembre /2017 16:51

Les mots fusent bombés au creux de l'univers,

La lune seule se fait l'écho de ses vers,

Elle balance son vertige solitaire

Au-dessus du réel qui cogne, qui atterre.

 

A côté, le beau figé s'agite sous verre,

La clé s'ouvre aux indomptables mystères.

Ils s'échappèrent bruts, ils se précipitèrent

Vers elle, pur soliloque au seuil ouvert.

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29 décembre 2017 5 29 /12 /décembre /2017 16:00

Où allais-je ? Le temps illuminé ballottait

Mon cœur hypnotisé par les éclairs précis.

La raison s'est jetée dans un puits obscurci,

Mais les rêves éternels regardaient, flottaient.

 

Près du puits, sous l'auvent de chagrin, une attristée

Cachait la joie florissant la fragilité.

L'âme lavée par les sensationnels soucis,

La fille du brouillard cultivait l'éclaircie.

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21 décembre 2017 4 21 /12 /décembre /2017 14:28

Que j'admire ce papillon ! Il rit le nez

Chu sur la fleur revêche qui se pavanait.

Ils sont épopée des champs, des braves au sommet,

Grignotant l'azur, faisant la nuit embaumée.

 

Il colore les souples hasards clairsemés,

Ils finissent en ouragans hallucinés.

Spontané, à chaque bêtise il renaît,

Errant d'éclat, de fleur de rien qu'il a aimée.

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20 décembre 2017 3 20 /12 /décembre /2017 17:33

Sous l’apparat rangé, la vermine. Ces gens

Gras lustrent les égouts, la bassesse mugit.

C'est bêtise fougueuse d'un rat émergeant

Des tunnels tordus, le petit enfer rugit.

 

Des barbelés rongent leur tête préjugeant

Pourris. Le cœur doute, pauvre intelligent

Exsangue du vice. Sa peine de chair gît.

La vermine vole la larme qui surgit.

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19 novembre 2017 7 19 /11 /novembre /2017 17:13

Le labyrinthe d’antan aux mille côtés,

Aux ombres perdues sans tombeau s'écartelait

Entre le passé, debout, bavard, rappelé,

La vie, reflet déformé au pied qui boitait.

 

L'enfant dans un recoin sauve, naïveté

De l'âme courant insolente vers l'allée

Fleurie. Ce penseur sans mémoire bousculait

Libéré, il croquait son bout d'éternité.

 

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Poésie

  • : Poétesse Mimosa - Poète 21ème siècle - Poétesse française contemporaine
  • : Poésie 21ème siècle. Les mots libèrent la beauté, ma définition.
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Poétesse Mimosa

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  • La poésie est un lien entre deux mots et une image mentale. Mes idées débordent, mes phrases originales. Histoires de tout et rien, un peu comme la vie. Je n'écris pas, je suggère, j'invite. J'aime les sous-entendus bien entendus. J'aime le symbole des mots. Vous souhaitez m'éditer ou méditer ? Bienvenue à tous.
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"Quelle impudeur d'écrire", lui dis-je. "Pas de pudeur en poésie", me dit-elle.

 

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